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samedi 22 juin 2013

Balance de Lévité de Yoann Bourgeois pour le festival Solstice au Parc de Sceaux

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Yoann Bourgeois avait donné un spectacle d'une rare beauté pour l'édition de Solstice 2011. Il n'était pas question de manquer ce nouveau rendez-vous, d'autant que l'on nous avait annoncé une création.

Pourtant la météo, elle, n'était guère favorable et comme l'a souligné Marc Jeancourt, le directeur du Théâtre Firmin Gémier la Piscine, et "patron" du Festival, seuls les "courageux" étaient là, dans le Parc de Sceaux, sur cette Plaine des Quatre Statues d'où l'on aperçoit au loin le château du domaine.

Avec une bonne polaire, et un parapluie, nous étions prêts pour la performance. Je crois que, même sous la neige, on serait restés.

Sur le bitume, Yoann aurait tracé un cercle à la craie rouge. Sur l'herbe, il avait disposé des éclats de bois de couleur vive et personne n'allait franchir cette ligne symbolique.

Le ciel fut sombre. Nous avons été parfois à la limite de l'obscurité mais, en fin de compte, la pluie a suspendu ses gouttes le temps du spectacle (pour reprendre de plus belle au moment où nous avons quitté le Parc).
Comme quoi, ce soir, il n'y eut pas que les artistes à travailler sur cette question du point de suspension.
Au centre du cercle, nous découvrions un agrès d'un genre nouveau, appelé Balance de lévité, qui a donné son nom au spectacle, à moins que ce ne soit l'inverse. On a perçu un grondement très sourd qui est monté progressivement jusqu'à annoncer que les choses sérieuses allaient commencer.
Yoann a travaillé en collaboration avec Marie Fonte. C'est elle qu'il aide à prendre place dans une sorte de fauteuil-nacelle où elle s'est attachée solidement.
On l'avait deviné mais nous en avons la certitude : les deux contre-poids correspondent exactement à celui de la dame, vêtements et chaussures incluses.
Elle s'élève ... avec une extrême lenteur, et dans un épais silence.
Les mouvements sont d'une douceur étrange. L'évolution s'effectue dans un état proche de ce que doit être l'apesanteur dans une cabine spatiale.
Le vent soufflait assez fortement et poussait des cohortes de nuages gris foncé. Drôle d'augure !
Les enfants ne furent pas les moins impressionnés : j'ai un petit peu peur pour elle avec tout le sang qu'elle a dans la tête, s'inquiète un garçon sur ma gauche. Tu crois qu'elle va pas tomber ? interroge une fillette sur ma droite.
Le visage de l'artiste est toujours demeuré impassible. Comme si hausser un sourcil pouvait lui faire perdre l'équilibre. Et puis des notes de piano sont venues l'accompagner dans cette étonnante chorégraphie.
Elle revint sur terre, si l'on peut dire ...
Une nouvelle fois il fallut la complicité de Yoann Bourgeois pour la libérer de la balance.

Une expérience d'un autre genre attendait aussitôt les spectateurs qui, pour le coup, allaient devenir actifs dans une sorte de jeu du je et du nous à genoux ...
Imaginez un autre cercle, cette fois double, constitué de chaises qui se font face, où seuls des adultes étaient autorisés à s'asseoir. Yoann et Marie firent la démonstration de ce que nous allions faire.
La prudence voudrait que je vous prévienne, lecteurs, de ne pas tenter l'expérience chez vous. Et pourtant c'est tellement facile que je vous y encouragerais au contraire. Peut-être néanmoins en vous assurant de la présence d'un "troisième homme" pour la première fois, histoire de vous familiariser avec le déroulement.

Une fois que le ou la partenaire est décontracté on saisit les pieds de la chaise sur laquelle il (ou elle) est assis(e) et on les soulève. Son poids s'allège très nettement et assez rapidement jusqu'à ne plus rien peser. Ce n'est pas de la magie, c'est de l'équilibre.
On peut alors passer à une position plus sensible encore. Il devient possible de transférer nos mains sur se genoux ... de manière tout de même à "consolider" cet équilibre. Bien entendu les mouvements seront lents et mesurés.

A un signal sonore convenu à l'avance on replaçait les mains sur les montants des pieds de la chaise et on reposait le partenaire sur le sol. On inversait ensuite les rôles.
Certains duos sont parvenus très vite à vivre ce moment de suspension. D'autres ne parvenaient pas à décoller, tant la résistance du "manipulé" était forte. Alors Yoann proposait "tout simplement" de se positionner derrière, sans toucher  le siège mais pour rassurer la personne que "au cas où" il rétablirait la verticalité.

C'est cette simple présence que je conseille pour vous initier vous-même à l'expérience. Cela vaut le coup. Quelques-uns se sont assoupis. Il y eut des témoignages assez forts : impression de voler, de faire des roulades arrière, de flotter sans peser, d'atteindre en quatre minutes un état jamais réussi en dix ans de yoga.

Il faudrait pratiquer ce genre de relaxation (qui ne coute pas un centime) dans les entreprises. Il y aurait moins de stress au travail. Quant à la vie de famille elle est elle aussi gagnante en redonnant confiance dans le couple.

Nous étions proches d'un état second, avec l'envie d'échanger avec Yoann et Marie sur leur pratique artistique ... mais la pluie s'invitait au-dessus de nos têtes et nous nous sommes séparés un peu prématurément au goût de la plupart d'entre nous.

Balance de Lévité de Yoann Bourgeois pour le festival Solstice au Parc de Sceaux
Tous les renseignements sur le festival ici
Pour voir ou revoir les photographies (très impressionnantes) du précédent spectacle c'est
Et pour en savoir plus sur la Compagnie Yoann Bourgeois, leur site est http://www.cieyoannbourgeois.fr.

jeudi 13 juin 2013

Création de La flute enchantée à Sceaux, mise en scène par Francis Huster, pour Opéra en plein air

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Première mise en scène d'opéra pour Francis Huster, en coréalisation avec Steve Suissa, ce soir sous des cieux cléments, une fois n'est pas coutume.

Le public de cette avant-première était venu en fidèles devant la façade du château de Sceaux, malgré les trombes d'eau qui se sont déversées toute la journée. Je me demande d'ailleurs comment la troupe a pu répéter la mise en place avec de telles conditions météorologiques depuis l'installation du décor.

Si j'écris "mise en place" c'est que je n'ai pas vu de mise en scène à proprement parler. Je me souviens d'un lancer d'oiseaux rouges dans le public, d'une scène de séduction entre Papagena et Papageno plutôt rigolote (mais qu'il aurait été impossible de ne pas montrer sous cet angle) ... Les apparitions de la reine de la nuit furent statiques, disons "majestueuses" si on veut être positif.

Les entrées et sorties ont été ultra conventionnelles, et pour 80% coté Jardin. Quand un groupe sortait il fallait attendre que le dernier chanteur ait descendu l'escalier pour que le groupe suivant puisse le monter ...

Par contre, et c'est essentiel pour un opéra, mes voix étaient sublimes, les musiciens parfaits. Un pur régal.
Parlons du décor, étonnement Guerre des étoiles à tel point que je n'aurais pas été surprise d'entendre les premières notes de la Symphonie du nouveau monde de Dvorak. La flute enchantée tenait plus du sabre laser que de l'instrument de musique.

Les intentions de Stéphanie Jarre ne m'ont pas semblé évidentes. A l'exception d'un glissement du disque lumineux qu'on pourrait imaginer être un astre lunaire, le décor est immuable et ce sont les lumières de Jacques Rouveyrollis qui le font vivre. Des roses, des bleus, des turquoises en douches subtilement dosées ont sauvé les pylônes de la médiocrité. Le ciel lui-même semblait éclairé de l'intérieur. Nous avons vu coté cour, un soleil couchant exceptionnel, et absolument naturel.
La décoratrice sait pourtant faire preuve de créativité. On lui doit le décor de Diplomatie, du Journal d'Anne Frank, la librairie de François Busnel ... Je lui reconnais ici le mérite d'avoir permis une certaine visibilité aux musiciens qui sont trop habituellement cachés dans la fosse.
A contrario les costumes sont magnifiques. A croire que Karl Lagerfeld est passé par là. Mais non, c'est Pascale Bordet qui parvient à concilier costumes d'époque et vision contemporaine. J'ai vu son travail récemment au théâtre dans Collaboration au théâtre de la Madeleine. C'est un peu manichéen, mais les camaïeux de beige et de blanc symbolisent les personnages positifs et le noir, même s'il est brillant, les forces négatives.
L'action se déroule sur terre, et elle est alors peu visible si on est assis dans le parterre, ou dans les hauteurs censés représenter le ciel. Le livret a été entièrement revu par Francis Huster qui a sans doute épuisé un dictionnaire ornithologique. J'ai listé les termes appartenant à ce lexique dans le 2ème aria de Papageno : cailles, oiseau, plume,aile,oiseaux de papier, cage, nids, colombes, tourterelles, coeur de pigeon, tête de linotte, mésange, ailes, planer, m'envoler, ciel, roucoulerions ... 

Plus tard Tamino chantera : Silence! Ferme ton bec! Tu as juré sous peine de mort! Ni caquetage! Ni roucoulade!
Je me suis demandé parfois s'il n'y avait pas eu des approximations de traduction. Entendre le terme de Hachis Parmentier était insolite. Mais non puisque c'était intentionnel. Francis Huster estime avoir ainsi réussi à permettre au public le plus large de comprendre le spectacle. Mozart en langage des tecis aurait été encore plus adéquat s'il voulait vraiment gagner un public qui ne va jamais à l'opéra.

Le principe d'Opéra en plein air est certes de démocratiser cet art. Mais est-ce nécessaire de le raboter à ce point ? Si les récitatifs sont en français, fort heureusement les parties chantées sont en allemand. Les puristes peuvent donc entendre cette flute en version originale.

Mozart, qui a composé cette oeuvre dans l'urgence, juste avant de mourir, a voulu montrer le combat entre les forces du bien et du mal. Il y eut plusieurs moments ce soir où j'ai douté de la période tant je voyais d'autres forces s'affronter. D'infimes détails suggéraient un saut historique en évoquant la seconde guerre mondiale, la terreur et les ténèbres nazies.
Au final, une Flute enchantée en noir et blanc qui a provoqué des applaudissements frénétiques. Pour l'enchantement des voix ? Pour la passion à l'égard d'un Francis Huster toujours autant charismatique ? A moins que ce ne soit de soulagement (une soirée sans une goutte d'eau, cela se fête) ... et pour la morale de l'histoire car comme le dit Papageno : une vie sans amour n'est pas une vie !
"La Flûte enchantée" de Mozart, au Domaine de Sceaux les 14 et 15 juin, au Château du Champ de Bataille les 21 et 22 juin, au Château de Vincennes les 27, 28, 29 juin, à la Cité de Carcassonne le 6 juillet, au Château de Haroué, les 30 et 31 août, à l'Hôtel national des Invalides les 10, 11, 12 et 13 septembre, au Château de Fontainebleau les 20 et 21 septembre.

samedi 8 juin 2013

Alice au Potager des Merveilles en création à Versailles

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J'ai adoré réentendre les Fables de la Fontaine dans le Parc de Sceaux il y a 15 jours. J'attendais avec impatience la nouvelle mise en scène de Stéphanie Tesson, cette fois au Potager du Roi de Versailles. La jeune femme en est une fidèle habituée. Cela fait dix ans qu'elle s'y installe dans le cadre du Mois Molière avec Phénomène et Cie.

Cette année le nouveau spectacle-promenade propose un double circuit. Le premier, accessible à tous s'intitule Alice au potager des Merveilles. Le second est réservé à un public plus adulte et plus connaisseur avec le titre d'Alice à l'envers.

On peut enchainer les deux, dans l'ordre que l'on veut, sachant qu'alors on bénéficie du tarif réduit pour le second. J'aurais bien suivi les deux prestations mais je m'estime déjà heureuse d'avoir pu en voir une, dans des conditions assez spéciales puisque nous fûmes reclus sous la serre, pour cause de terrible orage.

Il fallait voir la densité des nuages bleu-noir qui se rapprochaient doucement. Stéphanie, juchée sur le diable qui permet aux jardiniers de déplacer plusieurs bacs à la fois, scrutait le ciel avec le souci de la sécurité de sa troupe comme des spectateurs.
Le bon coté des choses, c'est la réactivité de la compagnie. Donc qu'il pleuve, neige (allez savoir avec la météo qu'on subit depuis quelques mois ...) ou vente, le Potager du roi propose des solutions alternatives acceptables. Mais je rêve néanmoins d'y revenir par beau temps, pour effectuer ces spectacle-promenades sur mes deux jambes et en plein air.

Je ne vous dirai donc rien du décor dont je n'ai qu'une petite idée en regardant les espaliers à l'abri des murs d'enceinte, l'alignement des carrés vus de loin, le rouge flamboyant des énormes coquelicots, ou la promesse d'une abondance de graines qui se devinent déjà sur les plants de monnaie du pape.

Je vais vous raconter le spectacle tel que je l'ai vécu ... une sorte d'Alice à la Serre des merveilles ... qui  sera différent de ce que vous verrez mais qui a été un beau moment de partage et de plaisir.

C'est Natalia Ermilova qui nous mit dans l'ambiance en nous faisant chanter les comptines de notre enfance le temps que chacun prenne place sur les casiers de bois composant les gradins : une Souris verte, Frères Jacques, Au clair de la lune,  ... Pirouette cacahuète ... où notre choeur de spectateurs l'a surprise par sa connaissance exacte de tous les couplets. On aurait pu faire une soirée-cabaret.

Stéphanie Tesson nous a situé le contexte du début du "parcours" en nous demandant d'imaginer notre arrivée sur le carrefour, en bas des terrasses, sous un soleil plutôt chaud, et en nous confiant entre les mains du guide. Il poursuivit en nous précisant que nous étions en 1630 et des poussières, désigna un bosquet imaginaire contre lequel le chien Thermidor s'oublia, faisant sortir les pissenlits de leurs gonds, nous allécha avec la promesse de nous révéler moult secrets, et multiplia les jeux de mots pour nous mettre dans l'ambiance.
A l'en croire, et comme le lui a dit la baronne d'Abou Dabi, c'est en boudant qu'on devient bouddha. On va éviter l'exercice. Ce guide (Tomas Volatier) pas vert, à l'humour pas piqué des hannetons, c'est-à-dire fringuant et en bonne santé ... voulait nous faire plonger dans l'histoire avec un H majuscule. Il embraya donc avec la grande invasion d'une autre catégorie d'insectes, les doryphores, des ravageurs quasi carnassiers qui ont dévasté les champs de pommes de terre.
L'animal (Jean-Christophe Lecomte) est malgré tout sur un piédestal, immortalisé par la statue du Doryphore inconnu ... en mémoire au premier à avoir osé traverser le jardin pour conquérir Esmeralda, exquise pomme de terre primeur encore cultivée de nos jours sur l'île de Noirmoutier.
Dans le public, Alice (Pauline Belle) et le Temps perdu (Valentine Atlan) attendent leur tour pour entrer dans la ronde... Le Lierre (Diane de Segonzac) aussi, en face d'elles ...
C'est le lapin-Fromage (Benjamin Broux) qui surgit en retard, forcément. Le dialogue avec Alice est franchement surréaliste. Confondant "de" et "2" il se perd dans la gestion de son agenda, ne sachant plus avec qui, ni où il a rendez-vous.
Dans l'oeuvre de Lewis Carroll le lapin est constamment à la recherche du temps, faisant des propositions loufoques, mais sympathiques pour révolutionner les calendriers. Il est le porte-parole de l'auteur pour suggérer de fêter plutôt les non-anniversaires que les anniversaires pour la simple et bonne raison qu'il y en a 364 par an, ce qui est plutôt sympathique.
Nous suivrons ce lapin dans le jardin enchanté, parmi les oiseaux pour rencontrer d'autres étranges créatures. Comme le Temps perdu occupée à compter les nuages sur son ardoise d'écolière avant de se mettre à peindre la pelouse en rouge avant de nous envoyer des bulles de savon, de pensées ...
Sa tenue étonne ... la combinaison couleur chair est une illusion parfaite et le semis de fleurs champêtres pour cacher son anatomie est très élégant.  Très réussi aussi son maquillage et ses moustaches de chat.
Alice compte sur elle pour la mener vers les Merveilles car contrairement au Lapin, la gamine a de la suite dans les idées. les explications du Temps perdu sont précises et confuses à la fois : traverser la pelouse, tourner à droite, à gauche, à droite, prendre l'escalier (mais dans quel sens ?), continuer, à droite, à gauche, à droite, stop ....

La bonne question à se poser serait de savoir à quoi cela ressemble une Merveille ? A des hommes tout nus de forêt qui pousseraient dans les villes ? Moi Bouleau, pas Hêtre dit celui-ci (Léonard Matton, à gauche) en agitant ses branches pour se décoller du Lierre.
La jeune Alice nous entraîne en imagination dans sa recherche pour faire entendre l'appel des Merveilles par la Voix (Emmanuelle Huteau) et faire venir Marie en Toilettes, la Reine des Merveilles (Isabelle Mentre).
Marie minaude et ordonne une tea-party dans une ambiance So British ! une nouvelle fois prétexte à de savoureuses confusions avant qu'Alice ne dise au-revoir à tous les personnages.
En fin de compte (ou de conte, c'est vous qui voyez) une merveille, c'est le regard qui la fait. Certaines sont parties. Les autres sont partout. Chaque coeur est un vivant bazar de merveilles en devenir ... et ce spectacle est un joli moment à vivre en famille.
Stéphanie Tesson a réussi une nouvelle création qui s'inscrit dans la droite ligne des précédentes tout en créant la surprise. Ses textes sont de petits bijoux qu'on aurait envie de relire en dégustant un des jus de fruits préparés au Potager. Ou encore en refaisant le parcours à notre guise.
Il était trop tard ce samedi pour enchainer sur la seconde partie. Nous sommes allés dîner au coin de la rue, dans un restaurant qui, vu de l'extérieur ressemble à un fast food pour qui ne connait pas l'endroit. Et pourtant, ses formules buffet sont avantageuses, en qualité comme en prix puisqu'on peut cumuler deux buffets pour moins de 20 €.
Le décor de Monument café est contemporain et baroque à la fois, avec une vidéo sur les jardins de Versailles. Le service est attentionné et discret. Le carpaccio de poisson aux agrumes était délicieux comme la soupe de melon, après une salade de tomates multicolores très gouteuses.

Le chef privilégie les produits de saison, qu'il va chercher au Potager du roi ou à la Ferme de Gally. Il prépare aussi chaque jour ce qu'il appelle une "bizarrerie" culinaire : des escargots, des cuisses de grenouille ou de la tête de veau par exemple.
Création au Potager du Roi à Versailles dans le cadre du Mois Molière 2013, Durée de chaque spectacle : 1h
A partir de 6 ans…

Ecrit et mis en scène par : Stéphanie Tesson
Assistant à la mise en scène : Antony Cochin
Avec : Frédéric Almaviva, Valentine Atlan, Pauline Belle, Benjamin Broux, Sophie Carrier, Antony Cochin, Marguerite Danguy des Déserts, Natalia Ermilova, Rebecca Goldblat, Anne Habermeyer, Emmanuelle Huteau (chant), Jean-Christophe Lecomte, Léonard Matton, Isabelle Mentré, Diane de Segonzac, Philippe Sivy, Thomas Volatier.
Bonimenteur : Licinio Da Silva
Musicien : Pablo Penamaria

MONUMENT CAFÉ VERSAILLES, ouvert tous les jours
1 rue du Marechal Joffre, Quartier Saint-Louis
78000 Versailles, Tel : 01 39 66 07 12
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